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« Le traumatisme est une épidémie invisible » Douglas Brenner.

Il est répandu, contagieux et on ignore bien souvent qu’on en souffre. Les apports des neurosciences ont montré comment, sans le savoir, nos comportements et nos postures de vie sont imprégnés de réponses physiologiques liées à des traumas subis encore actifs. Prendre soin de soi peut passer par prendre soin de ces stress post traumatiques que nous vivons tous. En période de post crise sanitaire, veiller à ventiler les émotions et apaiser ce qui s’active face au danger, à l’impuissance et l’incertitude relèvent de notre responsabilité. Nous pouvons, avec le journal thérapie et des temps de présence à soi et notre monde interne être attentifs à notre équilibre de santé mentale. Nous ne poserons pas de diagnostic, ni ne deviendrons des spécialistes de l’accompagnement de traumatismes qui relèvent d’un suivi médical et thérapeutique. Mais nous pourrons prendre la mesure de cette épidémie invisible en pratiquant pour nous-mêmes des moments d’expression, de conscientisation et de transformation par la créativité dans notre journal. Ces bonnes pratiques vous pourrez les transmettre à votre entourage ou aux personnes que vous accompagnez si tel est le cas. Par guérison du traumatisme nous entendons « reprendre une croissance individuelle » là où nous nous sommes repliés, effacés, arrêtés, sans même savoir que ces comportements de repli sont liés à des traumas.

Formatrice : Nathalie Hanot, psychologue.